| Notre
excellent guide,
Clément Alix (Service d’archéologie
municipal d’Orléans), nous a fait
découvrir les quartiers anciens
d’Orléans, en
insistant sur l’évolution du bâti et des
fenêtres. |
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pour les agrandir ! |
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Depuis la place
d’Arc, nous
avons suivi le parcours de
l’ancienne enceinte du XIVe siècle. Place du
Général de Gaulle, des fouilles
sont en cours sur l’emplacement d’une autre porte
de la ville. En cet endroit
furent édifiés au cours du XVIe siècle
deux belles maisons
de négociants. |
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A l’arrière subsiste un pavillon
Renaissance très élégant. |
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Notre promenade, jalonnée
de beaux hôtels particuliers en
pierre et de maisons à pans de bois, nous mène au
18/20 rue
Notre-Dame-de-Recouvrance où
vécut Bernard Perrot. S’il subsiste la
façade très
défigurée, il n’y a plus trace de son
atelier qui était situé dans la cour à
l’arrière de la maison. |
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Un peu plus bas
dans la rue, se trouve l’église
Notre-Dame-de-Recouvrance, église paroissiale
où ce maître verrier fut enterré. |
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Nous arrivons non loin de la Loire,
dans un quartier de
petites rues aujourd’hui endormies, mais qui furent
très commerçantes au Moyen
Age.
Maison restaurée de la rue des Trois Maillets,
typique des
constructions en pierre de la Renaissance. A
l’origine seules des petites
fenêtres hautes éclairaient le local professionnel
au rez-de-chaussée. La porte
à droite donnait sur un escalier à vis menant aux
étages d’habitation. La
grande porte centrale apparaît à cette
époque, comme nous le verrons sur
beaucoup d’autres maisons. |
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Les toutes petites
fenêtres latérales appelées
« petits
jours », dont certaines ont
gardé encore une
partie de l’huisserie d’origine,
éclairaient des réduits d’un
mètre carré. |
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Après avoir
longé les quais de la Loire et repéré
l’emplacement de l’ancien pont
médiéval, nous gagnons la rue de la Pierre
Percée où subsistent trois belles
façades.
L’une dite
« à
la
coquille » est en pierre avec un
décor sculpté très raffiné
du milieu du XVIe siècle, les deux autres à pans
de bois datent respectivement des XVe
et XVIIe siècles. |
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A cette occasion, notre guide nous
fait remarquer qu’à
Orléans les bâtisseurs ont pris le soin de
toujours isoler les maisons à pans
de bois les unes des autres par un mur gouttereau évitant
ainsi au feu de se
propager. Nous verrons bien d’autres maisons de ce type, avec
double
sablière
et croix de
Saint-André très
étirée où parfois se
logent
de petites
fenêtres. |
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La quartier du Châtelet,
où se tenaient autrefois des foires
très importantes, a décliné
à la Révolution. On peut encore y voir de belles
maisons
renaissances en tuffeau,
dont l’une porte
une enseigne avec un
ours. |
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La rue
Sainte Catherine
édifiée sur l’enceinte du castrum
romain et le quartier alentour présentent un bel ensemble
d’édifices.
L’un d’eux fut embelli
d’un
magnifique décor au XVIe s. pour servir
d’Hôtel
de Ville. |
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Nous terminerons cette
découverte passionnante des quartiers
historiques par la mention très rare d’une baie
du XIIIe s. conservant encore
sa traverse du XVIe
s., dans la rue
des Trois Marie. |
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